Qui financera les murs des Ehpad ? Découvrez le Manifeste de l’Ascop-Ehpad et ses 7 propositions pour sécuriser l’épargne des Français au service du grand âge.

D’ici 2050, la France comptera 2,8 millions de personnes âgées en perte d’autonomie. Pour les accueillir dignement, il faudra construire et rénover des milliers d'établissements. Une question reste sans réponse : qui financera les murs ?

Avant d’être un enjeu de soin, le grand âge est un enjeu d’investissement. Cet effort dépasse les seules capacités des finances publiques.
Depuis plus de vingt ans, des commerçants, des artisans, des cadres et des retraités ont investi leur épargne dans les murs d’Ehpad, à l’initiative de l’État. Aujourd’hui, ce modèle est menacé.
Entre les subventions et la financiarisation, une troisième voie existe : l’investissement citoyen. Encore faut-il la sécuriser.
Denis Schmitt, Président de l’Ascop-Ehpad
Aucune dépense publique nouvelle : six de nos sept propositions ne coûtent rien à l’État
À court terme : informer et préserver
À moyen terme : sécuriser les contrats
4. Allonger la durée des baux, comme en Allemagne et au Japon.
5. Encadrer le départ des exploitants, avec une indemnisation à leur charge.
À plus long terme : organiser le financement
6. Faire du financement des Ehpad une politique publique à part entière.
7. Créer des outils d’investissement collectifs et orienter une part de l’épargne vers les murs.
« Nous ne sollicitons pas un euro d’argent public de plus. Nous demandons un cadre qui permette à l’épargne des Français de financer, en confiance, les murs où vivront nos aînés. »
Denis Schmitt, Président de l’Ascop-Ehpad

La version intégrale détaille notre analyse, des cas réels, l’exemple d’autres pays et chacune des 7 propositions. Elle est réservée aux adhérents.